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SYNDICAT INTERCOMMUNAL D’EAU POTABLE ET D’ASSAINISSEMENT DU BUGEON

Station d'épuration/Réponses aux questions

Réponses aux questions

Quelles eaux usées seront traitées dans la station d’épuration ?


L’ensemble des eaux usées du S.I.E.P.A.B. seront traitées à la station d’épuration  de Notre Dame du Cruet, à savoir :
 
-         Montgellafrey (partie SIVOM)
-         Saint François Longchamp
-         Saint Martin sur La Chambre
-         Notre Dame du Cruet
-         Saint Avre
-         La Chambre

Capacité de traitement


Les capacités de traitement de la station d’épuration seront :
 
-         En période creuse : 3 600 équivalents habitants ce qui représentent 540m/jour d’eaux usées par temps sec

-         En période de pointe : 18 000 équivalents habitants ce qui représentent 2 700m/jour d’eaux usées par temps sec

Comment fonctionneront les Prétraitements ?


Les effluents arrivant sur l’installation sont tout d’abord tamisés par dégrillage fin (20mm) puis par un tamisage très fin (3mm). Les dégrilleurs sont automatiques et capotés.
 
Les effluents subissent ensuite un dessablage-déshuilage. L’élimination des sables évite l’abrasion des équipements situés en aval, l’extraction des graisses favorise le transfert d’oxygène lors des phases d’aération au sein du traitement biologique.
 
Les sous produits collectés au niveau des dégrillages sont compactés, ensachés et stockés dans une benne. Les sables sont classifiés et stockés dans une benne avant évacuation et les graisses sont traitées dans un réacteur spécifique biologique avant d’être dirigées sur la filière classique de traitement des eaux. L’ensemble des opérations est situé dans un local entièrement clos, ventilé et désodorisé.

Comment fonctionnera le Traitement biologique ?


Les eaux sont traitées dans des bassins situés à l’intérieur du bâtiment. Un matériau support permet de concentrer la biomasse épuratrice. L’oxygénation est assurée par des rampes d’aération de type fines bulles en fond de bassin.
 
Ces caractéristiques conduisent à un bilan énergétique d’exploitation avantageux
 
Le traitement de séparation des boues de l’eau claire se fait par coagulation-floculation et décantation lamellaire.
 
Il s’agit d’un décanteur dans lequel des structures inclinées sont installées, dans lesquelles l’effluent transite de bas en haut. Les plus grandes performances de la décantation lamellaire sont dues au ralentissement des flocs au contact des plaques.
 
Deux files de traitement parallèles sont prévues. Ce choix permet de garantir un niveau d’épuration lors d’opérations de maintenance sur une des chaînes de traitement.

Que deviendront les boues produites ?


Les boues extraites sont ensuite déshydratées par centrifugation pour être traitées à l’extérieur du canton de La Chambre.
 
La centrifugation consiste à appliquer une force centrifuge sur les particules d’une suspension boueuse pour provoquer leur décantation accélérée.
 
La centrifugation permet d’éliminer une partie de l’eau contenue dans la boue, diminuant ainsi le volume des boues.
 
 

Comment sera traité l’air vicié ?


Le bâtiment de la station d’épuration est entièrement fermé. Les ouvrages sont capotés permettant d’aspirer l’air vicié grâce à des ventilateurs. Cet air est ensuite dirigé vers l’unité de désodorisation de type lavage chimique. Le traitement sera réalisé sur 3 tours en série.
 
Le procédé de désodorisation par lavage chimique, entièrement automatique, permet l’obtention d’excellents rendements d’élimination des molécules sources de nuisances olfactives. Le procédé étant basé sur des phénomènes chimiques, les rendements sont constants.
 
Lors d’un lavage physico-chimique, les composés malodorants sont absorbés par des solutions réactives au passage de 3 colonnes à garnissage.
 
Chaque cuve de lavage est composée de bas en haut par :
 
- un pied de cuve servant de capacité de stockage pour la solution de lavage. A ce niveau-là s’effectuent :

- le pompage vers le sommet de la tour de la solution réactive,

- les appoints d’eau adoucie et de réactifs, pour compenser la consommation due au lavage des gaz et la déconcentration des sels formés, réalisés respectivement en fonction de mesures de niveau dans chaque tour, et de mesures de capteurs,

- les purges automatiques, dont le but est d’éviter la saturation de la solution réactive en sels dissous formés lors du lavage des gaz ;

- un étage de garnissage de forte surface spécifique maintenu en place sur des caillebotis où s’opèrent les échanges gaz-liquide, la neutralisation et l’oxydation des molécules,
 
- les buselures d’aspersion qui assurent la répartition du liquide sur le garnissage. Les rampes d’aspersion sont démontables et accessibles depuis l’extérieur des tours,
 
- le dévésiculeur, qui a pour objectif de limiter les pertes en liquide et d’éviter la pollution de la tour située en aval, permet de retenir les gouttelettes de petite taille.
 
L’air refoulé par la ventilation traverse les tours à contre-courant par rapport à la solution réactive d’aspersion, recirculée en permanence.
 

lundi 18 juin 2018


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